Deux camps s’affrontaient, irrémédiablement opposés.
D’une part, ceux qui voulaient sauver la planète.
D’autre part, ceux qui voulaient sauver l’humanité.
Deux camps s’affrontaient, irrémédiablement opposés.
D’une part, ceux qui voulaient sauver la planète.
D’autre part, ceux qui voulaient sauver l’humanité.
« Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle ? »
Vous aurez remarqué que, toute reine qu’elle soit, elle a la prudence de commencer par une flatterie…
Il fut un temps où les téléphones n’étaient pas intelligents mais portables. C’était quand même rudement pratique.
Si vous n’en pensez rien, parlez-en. Vous aurez l’air moins con.
La paix ne sera possible sur cette planète que le jour où chacun respectera la culture d’autrui, à commencer par les jours fériés.
Je donne l’exemple, et, en ce 19 mai, férié au Turkménistan, ce blog s’impose le silence.
Il y a un bruit que les hommes et femmes politiques laissent courir : ils n’auraient aucun pouvoir, pieds et poings par la fameuse Finance.
Ce qui ne les empêche pas de vendre père et mère pour être élus ou nommés à un de ces non moins fameux postes sans pouvoir.
Et le docteur t’annonce que tu vas mourir. C’est une question de temps. Peu de temps, en vérité. Silence.
Tu restes sans voix, sans souffle ; tu es trahi. Le sol se dérobe sous tes pieds en même temps qu’on t’assène un coup de massue dans le dos. Le coup est rude. Tu ne t’y attendais pas : tu vas mourir.
Or, si tu possédais une certitude, une seule, c’était bien celle-là. Une information qui ne t’avait rien coûté, que tu avais reçue sans effort, sans attente, sans contrepartie, comme tout le monde, dès le plus jeune âge, et que rien ni personne ne pouvait remettre en cause. La seule et unique certitude qu’il te fut donné d’avoir dans ta vie. Ta vie bientôt finie.
8 mai. On célèbre la fin de la deuxième guerre mondiale. Faisons de cette commémoration un moment de réflexion.
Et d’abord, chassons les poncifs et les idées reçues. Tout un chacun de se demander comment un tel massacre a-t-il pu se produire, et cette question (qui brûle les lèvres) : POURQUOI ?
Or, quand on songe à la joie des populations apprenant que leurs dirigeants sont finalement tombés d’accord pour mettre un terme à ce carnage, quand on imagine l’allégresse non feinte de ces foules libérées, célébrant la paix et le bonheur enfin à portée de main, on se dit qu’il eût été dommage en effet de ne pas faire cet effort de guerre durant quelques années (et le temps passe si vite).
(sans compter les jours fériés dont bénéficient encore des générations n’ayant participé ni de près ni de loin au dit effort de guerre).
Je saisis M-O-R-A-N sur le moteur de recherche de Google. Ça devrait lui suffire pour suggérer Morand.
Eh bien non.
Il me suggère Morandini.
N’est-il pas déroutant, cet homme qui ne permet pour rien au monde que l’on doute de son libre arbitre, le défendant comme son bien le plus précieux et le plus naturel, alors même qu’il trouverait dans son absence l’excuse imparable à la médiocrité de sa vie…