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Or je n’ai pas écrit hier. Et rien ne justifie cette négligence. Je m’en excuse donc platement auprès du lectorat attentif, sensible et bien élevé qui par ma faute, ma très grande faute, a connu hier les affres de la vaine attente et des espoirs déçus. Je demande pardon.

Certains seront étonnés et jugeront ce mea culpa exagéré mais c’est pour moi une question de respect.

Et puis d’une pierre deux coups.