Finalement, vous avez réussi à faire ce dont rêvent de nombreux écrivains : vivre de votre plume.
Dit-il à la danseuse des Folies bergères.
Finalement, vous avez réussi à faire ce dont rêvent de nombreux écrivains : vivre de votre plume.
Dit-il à la danseuse des Folies bergères.
Il faut bien le dire, l’être humain est le plus raffiné des mammifères. Les basses tâches l’intéressent peu, il préfère se surpasser pour les plus nobles idées : la justice sociale, le développement durable, le tourisme éthique, etc. (remarquez que c’était plus simple avant, on avait des idées qui tenaient en un mot : la patrie, l’honneur, la foi). En fait, il semble bien qu’aucune action ne soit digne d’être exécutée si elle n’est pas portée, vêtue, vernie et encensée pas un discours.
Les idées et les discours varient selon les époques et les latitudes mais ce qui compte, c’est qu’on n’en manque pas. On n’est pas des bêtes !
Ce doit être une condition du passage à l’âge adulte puisque les enfants s’en se passent aisément. Si je ne m’abuse, ma petite sœur n’évoqua à aucun moment la justice sociale lorsque mon père me fessa après qu’elle m’eût dénoncé ; elle se contenta de marmonner quelque chose comme « pauv’con, ça t’apprendra à casser ma poupée ». Alors qu’elle invoque maintenant la dignité humaine pour euthanasier nos vieux avant que l’héritage ne perde trop de valeur.
Discipline est mère de roublardise.
En ce qui me concerne, je m’astreins à la discipline d’écrire tous les jours dans ce blog.
Voilà, c’est fait.
Le blog a ceci de commun avec la poésie qu’il y a plus de blogueurs que de lecteurs de blogs. Donc écrire un blog, c’est être un peu poète.
Or la poésie c’est grosso modo le soleil couchant qui rougeoie sur l’océan, ou, pour ceux qui sont plutôt campagne, un chêne millénaire au milieu d’un champ de blé s’étendant à perte de vue sous un soleil d’or.
Alors, avec ça, comment voulez-vous que le blogueur soit adulé, admiré, ou simplement respecté ? Pour que l’image du blogueur monte un peu dans l’estime du peuple il faudrait un blogueur maudit, un suicidé, un aliéné, ou, minimum, un ivrogne.
Qu’est-ce qui rend les enfants si craquants ? Les os, répondit l’Ogre.
Je me montre ferme avec Santiago (2 ans) : non, on ne mange pas avec les mains, s’il te plaît mange ton omelette avec ta fourchette. Il obtempère. C’est-à-dire que, de sa main droite, il tient sa fourchette et, de sa main gauche, il triture puis catapulte l’omelette dans sa bouche grande ouverte.
Ian (4 ans) : « le pantalon, c’est facile à mettre, c’est que des manches pour les jambes. »
Tu veux être haï par une femme ? Oublie la date de son anniversaire mais pas son âge.
Le bonheur est simple, comme une savonnette.
Il la trouvait si belle, si désirable et pour tout dire si bandante qu’il voulut connaître son con.
Elle lui présenta son mari.